Des mots et des maux
Une réflexion inspirée par le commentaire de Serge Guérin : « réfléchir plutôt que répéter toujours les mêmes éléments de langage » Un post sur LinkedinLes fautes d’orthographe sur les sites de vente en ligne : quels effets sur les consommateurs
Si les études commencent à se multiplier concernant l’impact des fautes d’orthographe en milieu professionnel, aucune d’entre elles n’avait pour l’instant questionné leur impact sur les attitudes des consommateurs en ligne. Une récente étude portant sur 2 000...Adieu mèmes et parodies ? Pourquoi « l’article 13 » menace Internet
L’article 13 d’une directive européenne est accusé de mettre en péril la création sur Internet en s’attaquant notamment à la culture du remix en encourageant la mise en place d’une censure automatique par les plateformes numériques de tout type...Fake news, post-vérité… ou l’extension du domaine de la propagande
Les fake news en tant que nouvelle technique de propagande s’engouffrent d’autant plus facilement dans des sociétés gagnées par « l’infobésité » que le désir de savoir n’a pas remplacé le besoin de croire. Dans un monde toujours plus complexe et anxiogène, les...Pourquoi les concours d’éloquence se multiplient
Jamais avare en idées iconoclastes, Elon Musk a récemment jeté un beau pavé dans la mare médiatique. Mécontent du traitement éditorial que les médias font de son entreprise et des spéculations négatives qui en découlent, le patron de Tesla a répliqué sur Twitter en agitant le projet de créer une plateforme de notation de la crédibilité des journalistes et des médias qui les emploient. À ses yeux, cela constituerait un bon moyen de pouvoir trier le bon grain journalistique de l’ivraie « journalope ». En ces temps de fake news luxuriantes, un tel objectif est-il viable et souhaitable ?
Un article paru sur Le blog du communicant >>>